dimanche 30 août 2015

Sur la route de... #RadioBlogueurs


Disque peu connu d'Alvin Lee, accompagné de Mylon Lefebvre. Je me souviens qu'à l'époque j'enviais leurs cheveux qu'ils arboraient avec fierté sur la pochette. Le disque n'est pas le meilleur de la décennie. Mylon n'a d'ailleurs pas fait une grande carrière ; il est devenu un rocker religieux, chrétien. Comme un rappeur musulman d'aujourd'hui ? J'aurais du me méfier. Mais quand on a dix sept ans.... De toutes façons on me l'a "emprunté"...alors, bonne route

samedi 29 août 2015

La nostalgie des années Jospin

L'etudiant Macron se souvient bien des années Jospin. Il n'a pas vingt ans quand Chirac décide de dissoudre l'assemblée nationale sous les conseils éclairés de deux des meilleurs premiers ministres de droite de la cinquième. Cette connerie permet l'arrivée au pouvoir de Jospin. Le jeune Macron observe tout ça un peu interloqué. Est ce que ça bouscule ses certitudes nées de ses brillantes études à science po ? Sûrement, mais il attendra de voir à l'œuvre le gouvernement Raffarin avant de prendre sa carte au PS.
Mais quel souvenir gardons nous des années Jospin ? Les 35 heures et l'euro. Rien qui enchante les foules reacs de droite ou de gauche aujourd'hui. Macron se souvient de tout précisément. Et je comprends que cela peut le rendre jaloux.
C'est en effet la plus belle période économique et sociale de la cinquième. La croissance ferait rêver n'importe qui, même l'Allemagne. Le nombre d'emplois créés dépasse souvent le million par an. L'augmentation du pouvoir d'achat est sensible, les impôts baissent, le déficit budgétaire est ridicule, c'est la seule période où le taux d'endettement baisse, même le chômage diminue, on parle du prochain plein emploi, et en plus on commence à travailler moins...Il y a de quoi être jaloux. Il est vrai que deux excellents ministres de l'économie se succèdent, DSK et Fabius....et la comparaison serait elle douloureuse ?
Alors il faut renier cette période et faire plaisir aux patrons dans le même temps.
La meilleure méthode pour désacraliser les années Jospin tout en rabaissant Aubry  : Critiquer une nouvelle fois ces trente cinq heures fantômes ....
Les français n'ont plus voulu de Jospin, ils ont préféré attendre l'arrivée de gens comme Macron, c'est con !
Ce monde ne va pas bien.

vendredi 28 août 2015

Ni Macron, ni Mélenchon, ni Hamon, ah bon !

Parfois j'aime à me définir comme un soc dem consensuel. En fait, non, avec les trois cités plus haut, je ne peux pas. Ne serais je qu'un socialiste parmi d'autres, con ...mais sensuel ...peut être encore quand même ?
Il est vrai que Mélenchon n'est plus au PS. On ne sait plus trop où il est. Il soutient Poutine, prône des solutions économiques du FN,  déteste les socialistes plus que Sarko....il est le nouveau Chevenement. Celui qui a fait perdre 10 ans à la gauche et Jospin au PS. Les communistes l'ont rejeté. Le Parti de gauche, où ce qu'il en reste, le surveille de loin en le laissant délirer. Par moment, il se prend pour Tsipras. Il pense qu'il peut gagner la Présidentielle. Preuve que sa dépression passagère n'est pas guérie.
Mais Macron fait tout pour faire oublier qu'il est au PS. Il copie Valls mais en mieux ou plutôt en pire. Comment un jeune homme aussi brillant peut s'embarquer dans des histoires pareilles ? 35 heures, un sujet qui aura duré vingt ans, au moins. Incroyable, cette mesure n'est plus que l'ombre d'elle même et on en parle encore. Beaucoup en rêvent toujours mais ne le connaîtront jamais. Finalement, les quatre heures de réduction du temps de travail ont été occupées à échanger sur les trente cinq heures à travailler.
J'ai entendu les commentaires d'un brillant jeune homme, responsable syndical au plus haut niveau, déclarer que Macron ne devrait parler du travail que lorsqu'il saura ce que c'est....c'est très con mais ce n'est pas faux...Connaît il le travail d'un ouvrier en usine ? Non, il n'en connaît que le bureau du patron.
J'aurais aimé conclure sur le cas Hamon mais compliqué de critiquer un homme qui paraît sympathique. Je ne le connais pas personnellement mais je sais qu'il fronde après avoir été ministre....c'est compliqué et ce n'est pas crédible...
Cela dit, il s'active avec Vive la Gauche et les frondeurs qui étaient réunis à Marennes. Ce n'est pas La Rochelle mais c'est tout comme.
Et là, j'arrête mes critiques car il y a beaucoup de gens que j'aime bien. Sans stratégie politicienne, ils cherchent des solutions pour demain...l'économie sociale et solidaire, l'ecosocialisme, le revenu de base, l'innovation sociale...pour faire en sorte qu'on ne puisse plus dire :
Ce monde ne va pas bien.

jeudi 27 août 2015

Incroyable : baisse des dépenses de retraite

Pendant que Sarko propose une nouvelle réforme des retraites, pendant que Juppé envisage un retour à 65 ans pour l'âge légal de départ en retraite, l'Insee nous apprend que les dépenses liées au vieillissement vont baisser sensiblement dans les années à venir. En clair, les différentes réformes passées vont produire leurs effets et le poids dans le PIB des dépenses de retraite vont se contracter. La France grâce aussi à son dynamisme démographique sera un des rares pays à connaître cette situation.
Le saviez vous ?
Toute nouvelle réforme liée aux retraites ne serait qu'idéologique et n'aurait aucun fondement économique, pourrait être même nuisible à la croissance.
Le travail des statisticiens est capital. Sa mission principale qu'on pourrait résumer à  "éclairer le débat public" est une nécessité.
Cette mission se décline en région. Je l'évoquais il y a quelques jours, certains semblent l'oublier ou l'ignorent. Il a été décidé que la plus vaste région de France aurait sa direction régionale de l'Insee à Poitiers. Bordeaux et sa métropole sont oubliées. Tout le monde s'en fout ....pour l'instant.
Alors le personnel s'organise, se mobilise. Ils créent un collectif. Il faut entrer dans l'action ..ou la réaction pour le coup. Ce collectif Insee Bordeaux serait il trop plein de bonnes intentions ? Trop gentil ?
Alors que défendre ? Annulation de la décision et tout faire pour une direction régionale à Bordeaux.
Oui mais, nos collègues de Poitiers, les pauvres. On gagnerait à leur dépens.
Deux directions régionales, une à Poitiers et une à Bordeaux ? sympa mais idiot.
Le statut Quo ? C'est vrai, la mise en place d'une réforme s'accompagne toujours d'une constante stabilité, c'est bien connu...
Peu importe, on va y arriver, surtout quand on sera moins gentil.
Désolé pour cet "enchâssement"..mais,
Ce monde ne va pas bien


dimanche 23 août 2015

Beaucoup trop d'années après



Une des plus belles guitares de blues, rock, Alvin Lee avec son homonyme le batteur Ric Lee...
HELP ME

lundi 17 août 2015

Les dommages collatéraux d'une réforme territoriale

La direction régionale de l'Insee à Bordeaux, c'est terminé. C'est la décision du conseil des ministres du 31 juillet. Poitiers a été préférée. Il semble nécessaire d'équilibrer les directions sur l'ensemble de ce nouveau vaste territoire regroupant l'Aquitaine, le Limousin et Poitou Charentes.
Cette nouvelle réforme ne peut générer la mobilité que d'un petit millier de fonctionnaire de l'état. Les quelques "statisticiens" Bordelais concernés ne pèsent vraiment pas lourd dans la balance d'une large réforme importante, particulièrement intéressante et courageuse sous certains aspects.
Seulement voilà, la décision écartant la métropole bordelaise de l'organisation territoriale de l'Insee est une ineptie. En effet, avec la direction régionale part le service le plus important, le service des études et de la diffusion. Ce service a en charge l'action régionale et sa première mission est de créer des outils d'aide à la décision. Sa cible: les acteurs publics régionaux et en premier lieu le Conseil Régional et toutes ses émanations, la Métropole et toutes ses problématiques puis tous les services de l'état, etc, etc.....C'est donc très con d'installer une direction importante à plus de 200 km de ses partenaires habituels les plus importants, c'est donc très con d'éloigner de plus de 400 km Pau et surtout Bayonne (et par la même occasion son Agence d'urbanisme) dont le développement économique paraît remarquable des services statistiques régionaux, c'est donc très con, au delà de problèmes humains bien futiles pour le citoyen lambda, de désorganiser un établissement régional qui a déjà subit beaucoup de décisions défavorables depuis dix ans.....
L'Insee dans son ensemble et Bordeaux en particulier avait déjà été victime du caprice d'un politique avec la création du centre de Metz, l'établissement Bordelais serait encore victime d'un autre caprice ?
Le premier sans aucun fondement pertinent fut l'œuvre d'un certain Sarkozy, le second aurait il pour origine la détermination d'une certaine Ségolène ?
Merci d'avance pour votre soutien.
Ce monde ne va pas bien.